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Tenir la qualité quand l’IA écrit le code

Kim Törnqvist6 min de lecture

Réponse courte

Quand l’IA écrit l’essentiel du code, la responsabilité de la qualité passe de la relecture à des contrôles automatiques. Typage strict, tests, règles de lint qui figent les décisions d’architecture et une commande de vérification unique qui doit être au vert avant chaque commit rattrapent ensemble ce qu’un humain cesse de voir dès le troisième fichier.

L’objection au code écrit par l’IA est rarement qu’il ne fonctionne pas. C’est qu’il dérive : style, structure et décisions s’écartent au fil des mois jusqu’à ce que personne ne puisse dire pourquoi quelque chose est ainsi.

La relecture ne passe pas à l’échelle

Qui relit son troisième fichier généré par l’IA en une heure ne lit plus avec la même acuité. Ce n’est pas un défaut de caractère, c’est un effet prévisible. La solution consiste à déplacer le plus de jugement possible vers quelque chose qui ne fatigue pas.

Les contrôles qui font le travail

  • Typage strict, y compris noUncheckedIndexedAccess
  • Des règles de lint qui figent les décisions d’architecture
  • Des tests sur ce qui coûte de l’argent en cas de casse
  • Une commande qui exécute tout et doit être au vert avant le commit

L’intérêt du dernier point : un contrôle que personne ne lance n’est pas un contrôle. S’il faut quatre commandes et une bonne mémoire, il sautera un vendredi.

Questions fréquentes

Le code est-il moins bon si l’IA l’écrit ?
La qualité suit les contrôles. Avec typage, tests et règles de lint en place, le code garde le même niveau quel que soit l’auteur.

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